Actu SEDnv - Avril 2026
Assises de génétique médicale et humaine 2026
Du 27 au 30 janvier 2026, les 13es Assises de génétique humaine et médicale ont pris place au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes. Dans ce décor habituellement associé au cinéma, cliniciens, biologistes et chercheurs ont eux aussi eu droit à leur "montée des marches", au rythme d’un programme foisonnant consacré aux avancées récentes de la génétique médicale.
Plus de 2 000 professionnels s’y sont retrouvés, et plus de 900 résumés ont nourri les sessions scientifiques, reflet d’un champ en pleine effervescence où la génomique occupe désormais une place centrale dans l’exploration des maladies rares. Retrouvez ci-dessous une sélection de présentations en lien avec les SED non vasculaires.
SEDk-PLOD1 : une cohorte pour mieux relier les variants au tableau clinique
Le syndrome d’Ehlers-Danlos cyphoscoliotique lié à PLOD1 est une maladie rare du tissu conjonctif encore mal documentée, faute de grandes cohortes. En réunissant 15 patients issus d’une cohorte nationale, cette étude dresse un tableau clinique, moléculaire et fonctionnel plus précis de ce sous-type, et apporte de nouveaux éléments dans la corrélation génotype-phénotype, dans les mécanismes fonctionnels et dans l’expression clinique.
Le SEDk-PLOD1se caractérise classiquement par une hypotonie musculaire congénitale, une cyphoscoliose, une hyperlaxité articulaire, ainsi qu’une fragilité cutanée et vasculaire. Il est lié à des variants bialléliques du gène PLOD1, qui code pour la lysyl hydroxylase 1, une enzyme impliquée dans l’hydroxylation de résidus lysine du procollagène et donc dans la réticulation des fibres de collagène. En d’autres termes, lorsque cette enzyme est déficiente, la matrice extracellulaire perd en solidité.
Dans cette cohorte, les auteurs confirment la fréquence de certaines atteintes majeures (hypotonie musculaire, cyphoscoliose, hyperlaxité articulaire distale, fragilité artério-veineuse) tout en précisant des manifestations plus sporadiques. L’analyse génétique met en évidence 12 variants différents (Faux-sens, délétions exoniques, délétions/duplications nucléotidiques responsables d’un décalage du cadre de lecture ou encore variants d’épissage), retrouvés à l’état homozygote ou hétérozygote composite, dont 5 n’avaient pas encore été rapportés.
Mais l’intérêt du travail ne s’arrête pas à l’inventaire génétique. Les auteurs ont également exploré l’impact fonctionnel de plusieurs variants par une série d’approches complémentaires : étude de l’épissage par RNA-seq, dosage urinaire de marqueurs impliqués dans la réticulation du collagène, analyses quantitatives et qualitatives de la protéine, mais aussi exploration du métabolisme cellulaire et de la capacité contractile de fibroblastes en culture.
En s’appuyant sur la plus grande cohorte SEDk-PLOD1 décrite à ce jour, cette étude enrichit donc la compréhension des corrélations génotype-phénotype, éclaire certains mécanismes physiopathologiques du sous-type PLOD1, et apporte des éléments utiles sur l’évolution des atteintes avec l’âge. Des données précieuses pour améliorer à la fois le diagnostic génétique, la prise en charge clinique et, à plus long terme, l’identification de nouvelles pistes thérapeutiques.
Pour en savoir + : P647 - Étude de la relation génotype – phénotype et des impacts fonctionnels de variants du gène PLOD1 dans une cohorte de 15 patients atteints du syndrome d’Ehlers-Danlos cyphoscoliotique.
Pierre BOBIN , Clarisse BILLON, Julien BURATTI, Agathe FOUILLAT, Elodie LEJEUNE, Boris KEREN, Cecilia GIUNTA, Malika FOY, Karelle BÉNISTAN, Pascale RICHARD, Valérie ALLAMAND, Corinne MÉTAY / https://assises-genetique.org/sessions-de-posters-presentes/
Quand une suspicion de SED cache une anomalie de TAB2
L’hypermobilité articulaire évoque spontanément les syndromes d’Ehlers-Danlos. Pourtant, ce signe clinique est loin de leur être spécifique : on le retrouve dans plus de 470 maladies génétiques différentes. C’est tout l’intérêt de cette observation familiale, qui raconte comment un diagnostic initialement orienté vers un syndrome d’Ehlers-Danlos hypermobile (SEDh) a finalement conduit à identifier un variant ponctuel du gène TAB2, déjà impliqué dans des tableaux associant atteintes cardiaques et manifestations du tissu conjonctif.
Les syndromes d’Ehlers-Danlos constituent un groupe hétérogène de maladies héréditaires du tissu conjonctif, classiquement définies par une triade associant hypermobilité articulaire, hyperextensibilité cutanée et fragilité tissulaire. La plupart des sous-types sont liés à des anomalies touchant la biosynthèse ou la structure de protéines de la matrice extracellulaire. Mais le SED hypermobile, lui, garde une particularité : malgré une définition clinique codifiée dans la classification internationale de 2017, sa cause génétique reste inconnue. Son diagnostic repose donc sur des critères cliniques, avec une exigence importante : éliminer les diagnostics différentiels, en particulier les autres maladies héréditaires du tissu conjonctif.
C’est dans ce contexte qu’a été explorée une famille dans laquelle plusieurs éléments orientaient initialement vers un SEDh. La patiente index présentait une hypermobilité articulaire, une hyperextensibilité cutanée, des complications ostéoarticulaires ainsi que des anomalies cardiaques. Une histoire familiale évocatrice existait également : le diagnostic de SED était déjà suspecté chez son père, aujourd’hui décédé, ainsi que chez ses deux enfants. Pourtant, un premier panel génétique ciblé sur les gènes liés à l’hyperlaxité n’a retrouvé aucun variant pathogène sur les gènes connus des SED.
Devant l’hypermobilité particulièrement marquée du fils et la présence d’atteintes cardiaques familiales, une étude génomique a été réalisée dans le cadre du Plan France Médecine Génomique 2025. Elle a mis en évidence un variant ponctuel de TAB2 chez la mère et ses deux enfants. Ce résultat éclaire différemment le tableau clinique. Le gène TAB2code pour une protéine adaptatrice impliquée dans la transmission de signaux intracellulaires, en lien notamment avec le complexe TAK1. Cette protéine joue un rôle important dans la régulation de l’apoptose et de la nécroptose. Sa déficience est déjà bien connue pour être associée à des cardiopathies congénitales. Mais, au fil des descriptions publiées, un autre aspect du phénotype commence à se préciser : certains patients porteurs d’anomalies de TAB2présentent aussi une hypermobilité articulaire, parfois accompagnée d’autres signes rappelant les syndromes d’Ehlers-Danlos (atteintes cutanées, musculosquelettiques, hypotonie, myopie, etc…).
Cette observation rappelle ainsi une réalité importante de la pratique clinique : toute hypermobilité articulaire avec phénotype “Ehlers-Danlos-like” n’est pas un SED hypermobile. Lorsqu’existent des éléments atypiques ou associés, ici, en particulier, des anomalies cardiaques familiales, il devient essentiel d’élargir le champ des diagnostics différentiels. Le recours au génome, au cas par cas, peut alors permettre non seulement d’éviter un diagnostic par excès de SEDh, mais aussi d’identifier une autre entité génétique, avec des implications concrètes comme par exemple pour le conseil génétique, la surveillance cardiaque ou la prise en charge familiale.
Au total, l’histoire de cette famille illustre deux messages essentiels. D’une part, l’intérêt de réaliser un génome pour écarter un diagnostic différentiel avant de poser un diagnostic de SEDh, en cas de points d’appels spécifiques (ex : hypermobilité articulaire majeure, cardiopathies, etc…). D’autre part, en présence d’une hypermobilité articulaire associée à des complications cardiaques, le gène TAB2 mérite clairement d’être recherché.
Pour en savoir + : P718 - Description phénotypique d’une famille avec variant ponctuel sur TAB2, initialement diagnostiquée avec un Syndrome d’Ehlers-Danlos.
Baptiste VIERNE, Clarisse BILLON, Fanny MORICE-PICARD, Philippe DE MAZANCOURT, Malika FOY, Camille JARNET, Fabrice GILLAS, Marjolaine WILLEMS, Corinne METAY, Karelle BENISTAN / https://assises-genetique.org/sessions-de-posters-presentes/
SED classique : le génome révèle un remaniement passé sous le radar du panel
Le SED classique appartient au groupe des maladies héréditaires du tissu conjonctif. Il associe habituellement hypermobilité articulaire, hyperextensibilité cutanée, fragilité de la peau et des tissus, ainsi que cicatrices atrophiques. Dans la majorité des cas, il implique COL5A1ou COL5A2, deux gènes codant des composants du collagène V, avec une transmission dominante. En pratique, le diagnostic repose sur un faisceau d’arguments cliniques et génétiques.
Ici, le tableau clinique était particulièrement suggestif : hyperlaxité articulaire distale, hyperélasticité cutanée, peau veloutée, cicatrices papyracées aux genoux, papules piézogéniques, auxquelles s’ajoutait une dilatation modérée de la racine aortique. Pourtant, malgré cette présentation compatible avec un SEDc, le panel NGS n’a retrouvé aucun variant pathogène susceptible d’expliquer le phénotype.
Le tournant est venu de l’analyse du génome entier en trio, réalisée avec les deux parents. Celle-ci a permis d’identifier un remaniement complexe de novo dans COL5A1, décrit comme g.134615770_134687952delins134618078_134687074inv, s’étendant de la région 5’UTR à l’intron 1. Autrement dit, il ne s’agissait ni d’un simple variant ponctuel, ni d’une variation exonique classique, mais d’une anomalie structurelle plus complexe, localisée dans une zone peu accessible aux approches de routine.
Ce résultat éclaire aussi les limites des outils utilisés en première intention. Les panels ciblés sont très performants pour repérer des variants ponctuels, de petites insertions-délétions ou certaines variations du nombre de copies exoniques. En revanche, ils restent moins adaptés à la détection de réarrangements complexes ou de variants situés dans des régions introniques profondes ou régulatrices. C’est précisément ce type d’événement que le génome entier permet ici de révéler.
L’observation s’inscrit dans ce que l’on connaît déjà de COL5A1. La littérature rapporte surtout des variants tronquants responsables d’haplo-insuffisance, ainsi que des variants d’épissage, notamment lorsqu’ils perturbent le domaine de la triple hélice. D’autres altèrent plus directement la structure de la chaîne pro-α1(V). Le cas présenté ici élargit ce spectre en montrant qu’un remaniement structurel complexe, situé en amont de la région codante et dans l’intron 1, peut lui aussi être en cause dans un tableau de SED classique.
Au-delà de sa valeur descriptive, ce dossier a une portée très concrète. Il montre qu’en présence d’un phénotype fortement évocateur, un résultat négatif sur panel ne doit pas clore l’enquête. Le recours au génome entier peut alors permettre non seulement d’établir le diagnostic, mais aussi d’adapter la prise en charge et de proposer un conseil génétique approprié à la famille.
Pour en savoir + : P356 - Syndrome d’Ehlers-Danlos Classique et génome Seqoia_PFMG2025 : élucidation d’un cas par détection d’un remaniement complexe dans COL5A1.
Audrey BRIAND-SULEAU, Malika FOY, Karelle BENISTAN, Pascale RICHARD, Corinne METAY / https://assises-genetique.org/sessions-de-posters-presentes/
SED spondylodysplastique : 11 nouveaux cas pour mieux cerner les différences entre B3GALT6, B4GALT7 et SLC39A13
Rare et encore peu décrit, le syndrome d’Ehlers-Danlos de type spondylodysplastique (SEDsp) associe petite taille, hypotonie, hypermobilité articulaire, contractures et anomalies squelettiques. Cette étude rapporte 11 nouveaux cas issus de 9 familles, dont 4 diagnostics anténataux, afin de mieux préciser l’histoire naturelle de la maladie et les éventuelles différences selon le gène en cause : B3GALT6, B4GALT7 ou SLC39A13.
Malgré la diversité génétique, un socle clinique commun se dégage. Tous les patients vivants présentent un retard statural important, une hyperlaxité articulaire contrastant avec des contractures distales, ainsi que des anomalies radiologiques récurrentes, notamment un élargissement métaphysaire et des cols fémoraux courts. Des instabilités, voire des luxations articulaires, sont fréquentes, en particulier dans les formes liées à B3GALT6 et B4GALT7. Les auteurs soulignent aussi la fréquence des atteintes ostéoarticulaires sévères, avec dysplasie de hanches, anomalies des coudes, genu recurvatum ou incurvation des os longs.
Quelques différences semblent toutefois émerger. Les patients B3GALT6 se distinguent par des cyphoscolioses rapidement progressives. À l’inverse, le cas lié à SLC39A13 apparaît plus singulier, avec absence d’anomalies des coudes et absence d’instabilité des grosses et moyennes articulations, mais présence d’une atteinte vasculaire sévère, marquée ici par des AVC hémorragiques, ainsi qu’une peau fine, des vergetures et des varices profuses. L’étude attire également l’attention sur le risque d’ostéoporose, observé dans plusieurs cas de SEDsp.
Au total, ce travail confirme la cohérence clinique du SEDsp justifiant leur regroupement sémiologique, tout en suggérant également certains traits plus distinctifs selon le génotype. Il plaide pour une surveillance attentive des complications osseuses dans l’ensemble du spectre, et pour un suivi vasculaire renforcé dans les formes liées à SLC39A13.
Pour en savoir + : P360 - 11 nouveaux cas de syndromes d’Ehlers-Danlos de type spondylodysplastique : spectre phénotypique lié aux mutations des gènes B3GALT6, B4GALT7 et SLC39A13.
Caroline MICHOT, Geneviève BAUJAT, Anne GUIMIER, Juliette PIARD, Elise SCHAEFER, Marta SPODENKIEWICZ, Julie STEFFANN, Sophie RONDEAU, Valérie CORMIER-DAIRE / https://assises-genetique.org/sessions-de-posters-presentes/
Hyperlaxité majeure syndromique : le génome entier change d’échelle diagnostique
Chez les patients présentant une hyperlaxité majeure syndromique, l’impasse diagnostique reste fréquente après panel NGS, malgré des tableaux cliniques très évocateurs de maladie héréditaire du tissu conjonctif, en particulier de Syndromes d’Ehlers-Danlos. C’est tout l’intérêt de ce bilan PFMG2025-SeqOIA, qui montre, sur 31 cas index explorés par génome entier, ce que l’approche pan-génomique apporte en plus des stratégies ciblées. Résultat : des variations d’intérêt ont été identifiées chez 10 cas index, et un diagnostic moléculaire conclusif a pu être retenu dans 7 familles indépendantes, soit un taux de diagnostic de 22 %.
Les anomalies détectées concernent des gènes déjà impliqués dans les troubles du tissu conjonctif, notamment COL5A1, COL5A2, COL6A1, COL6A2, SLC39A13 et TAB2. Parmi eux, plusieurs variants faux-sens, des variants d’épissage, dont trois situés en intron profond, et un remaniement structural complexe. Des variants de novo, ont été retrouvés chez 40 % des patients porteurs d’une variation d’intérêt.
Cinq variants de signification incertaine présentaient de fortes prédictions en faveur de leur pathogénicité. Des investigations complémentaires sont en cours (long-read sequencing, transcriptome, étude de la sécrétion du collagène VI sur fibroblastes cutanés) afin d’affiner leur interprétation.
En résumé, ce bilan souligne une évolution importante de la démarche diagnostique dans les hyperlaxités majeures syndromiques : lorsque le panel est négatif, le génome entier permet d’accéder à une catégorie de variants que les approches ciblées laissent échapper. Au-delà du rendement diagnostique, cette stratégie aide à mieux relier le phénotype aux mécanismes moléculaires en cause, avec des implications directes pour la prise en charge clinique, le conseil génétique et, à terme, une meilleure compréhension des maladies du tissu conjonctif.
Pour en savoir + : P362 - Bilan PFMG2025-SeqOIA pour la pré-indication Hyperlaxité Majeure Syndromique.
Clarisse BILLON (Paris), Malika FOY, Baptiste VIERNE, Audrey BRIAND-SULEAU, Nicolas DERIVE, Jeremy BERTRAND, Jerôme BOULIGAND, Mélanie FRADIN, Geneviève BAUJAT, Florence PETIT, Caroline MICHOT, Karelle BENISTAN, Corinne METAY / https://assises-genetique.org/sessions-de-posters-presentes/
SED-NV : des signes bucco-dentaires à mieux repérer
Chez les patients atteints de syndromes d’Ehlers-Danlos non vasculaires (SED-NV), la bouche pourrait offrir des indices diagnostiques. Cette étude met en évidence un profil oral particulier, associant atteintes temporo-mandibulaires, anomalies des freins et signes dentaires spécifiques, dans une cohorte de patients avec confirmation moléculaire.
Les auteurs ont comparé 14 patients atteints de SED-NV, tous génétiquement confirmés, à 30 témoins sains appariés en âge et en sexe. Tous ont bénéficié d’un examen bucco-dentaire clinique et radiologique complet, avec analyse du parodonte, des articulations temporo-mandibulaires, des fonctions oro-faciales et des anomalies dentaires sur panoramique dentaire.
Premier enseignement : les troubles temporo-mandibulaires sont nettement plus fréquents chez les patients, touchant près de deux tiers d’entre eux. Les douleurs myofasciales, l’hypermobilité articulaire, les craquements, les antécédents de luxation et les céphalées sont particulièrement représentés. Les parafonctions linguales sont elles aussi plus fréquentes, suggérant une fragilité mécanique plus large de la sphère oro-faciale.
L’étude met aussi en avant un signe anatomique important : l’atrophie, voire l’absence, du frein lingual et du frein labial inférieur, retrouvée bien plus souvent chez les patients que chez les témoins. Les photographies cliniques illustrent clairement ces variations, que les auteurs considèrent comme des signes potentiellement utiles pour orienter le diagnostic.
Sur le plan dentaire, les patients présentent plus souvent des racines courtes et des rétractions pulpaires. Les clichés panoramiques montrent ces anomalies, qui pourraient refléter l’impact des anomalies du collagène et de la matrice extracellulaire sur la morphogenèse dentaire. En revanche, aucune différence significative n’a été retrouvée concernant les pulpolithes, les agénésies dentaires ou l’indice CAO. En outre, la gingivite est plus fréquente dans le groupe SED-NV, alors qu’aucune différence nette n’est observée pour la parodontite. Les auteurs estiment qu’il s’agit moins d’un profil parodontal spécifique que d’une conséquence possible de la fragilité tissulaire, de la douleur, de la fatigue ou de difficultés d’hygiène liées aux troubles temporo-mandibulaires.
Ce travail suggère que les SED-NV s’accompagnent d’un phénotype oral distinct, dont certains signes simples, en particulier l’atrophie des freins, les troubles temporo-mandibulaires et certaines anomalies radiculaires, pourraient aider à renforcer la suspicion diagnostique et à adapter la prise en charge bucco-dentaire.
Pour en savoir + : Oral Manifestations of Non Vascular Ehlers-Danlos Syndrome Cross-Sectional Study.
Grand A, Fournier BPJ, Chevalier G, Benistan K, Ferré FC. Oral Dis. 2026 Mar 16. doi: 10.1111/odi.70294.